Rénover ses menuiseries à Montargis : matériaux, aides et bons réflexes en 2026

À Montargis et dans le Loiret, une large part du bâti date d’avant 1971. Concrètement, cela signifie que 60 % des logements de la ville ont été construits à une époque où l’isolation thermique n’était pas encore une priorité, et les fenêtres d’origine sont souvent à simple vitrage. Remplacer ses menuiseries extérieures reste l’un des leviers les plus accessibles pour réduire ses factures et améliorer son confort, à condition de bien choisir matériaux, professionnel et moment pour agir.

Quel matériau choisir pour ses fenêtres ?

Le PVC conserve la première place en volume, avec environ 60 % du marché français. Il offre un bon rapport performance/prix et convient à la majorité des projets de rénovation. L’aluminium, lui, gagne du terrain chaque année : il représente désormais 38 % du marché en France, soit neuf points de plus qu’il y a cinq ans. Avec des profilés à rupture de pont thermique renforcée, il permet d’atteindre des coefficients Uw de 1,1 à 1,3 W/m².K en double vitrage, ce qui répond aux critères d’éligibilité aux aides publiques (Uw ≤ 1,3 W/m².K et Sw ≥ 0,3 pour MaPrimeRénov’). Le bois reste un segment premium, apprécié pour son aspect naturel et ses qualités isolantes.

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Sur le plan esthétique, les goûts évoluent nettement. En 2026, le blanc ne représente plus que 44 % des fenêtres installées, contre 62 % en 2020. Le gris anthracite, le noir mat et les verts (sauge, olive) progressent fortement. La bicoloration, intérieur clair et extérieur foncé, séduit de plus en plus, avec un surcoût limité à 10-15 %. Pour un accompagnement local sur ces choix, une menuiserie à Montargis peut vous orienter selon votre type de logement et les contraintes éventuelles du PLU.

Les aides disponibles en 2026, et une échéance à ne pas manquer

Plusieurs dispositifs peuvent être mobilisés pour financer le remplacement de fenêtres à simple vitrage. MaPrimeRénov’ (monogeste) prend en charge entre 40 et 100 € par fenêtre selon les revenus du foyer, sous réserve de faire appel à un artisan certifié RGE et que le logement soit la résidence principale depuis au moins 8 mois par an, avec plus de 15 ans d’ancienneté. Les CEE sont cumulables dans le respect des plafonds, et l’éco-PTZ permet d’emprunter jusqu’à 7 000 € sans condition de ressources. La TVA réduite à 5,5 % s’applique par ailleurs à la main-d’œuvre et aux fournitures pour tout logement de plus de deux ans.

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Point d’attention important : le gouvernement prévoit de supprimer MaPrimeRénov’ pour les travaux monogestes à compter du 1er septembre 2026. Les ménages souhaitant en bénéficier doivent déposer leur dossier avant cette date. Dans le Loiret, des aides complémentaires existent également, notamment via le dispositif ENERGETIS Copropriété (région Centre-Val de Loire) et une aide départementale pour les situations de précarité énergétique, dont les montants sont à confirmer directement auprès du Département ou d’un Point Rénovation Info Service.

Un marché en reprise, des artisans à solliciter sans attendre

Après plusieurs années de recul des volumes (moins de 9 millions d’unités installées en 2025, contre plus de 11 millions en 2021), le marché de la menuiserie extérieure en France retrouve des couleurs en 2026 : 50 % des professionnels anticipent une année stable, 27 % tablent sur une progression. La filière compte plus de 180 000 salariés et 43 000 entreprises de pose. La demande reprend, et avec elle, les délais de chantier. Mieux vaut anticiper ses travaux, d’autant que l’échéance du 1er septembre rend l’été 2026 particulièrement propice pour finaliser un projet.

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